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Quand ça veut pas, ça veut pas…
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Porto bat Monaco 3 buts à 0. Au coup d’envoi, nous étions tous monégasques. Au coup de sifflet final, nous étions tous redevenus français…
Jeudi 27 mai 2004
Avec Montferrand et Toulouse au rugby et Marseille et Monaco au football, cela fait quand même quatre finales de coupes d’Europe perdues. N’en jetez plus, la coupe est pleine ! Enfin non, au contraire…
C’est bien simple, cette année, seules les filles de Valenciennes Orchies ont remporté la leur, au basket. Mais elles ont un avantage : elles s’entraînent tous les jours à mettre des choses dans le panier en allant faire leurs courses !
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Mais revenons à Monaco - Porto. Une nouvelle fois, l’arbitrage n’a pas été à la hauteur de l’évènement. C’est une habitude au football. C’est même le seul sport où il existe ce problème. Merci à la FIFA (Fédération Internationale des Fainéants Arriérés) de tout faire pour ne pas aider les arbitres (excepté les blanchir lorsqu’ils se trompent) !
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Résultat, si l’arbitre central est à créditer d’un bon match, ses assistants ont régulièrement été pris en défaut. Ainsi, en début de match, un hors-jeu imaginaire est signalé alors que Morientes s’en allait défier, seul, le gardien portugais. Inutile de dire que c’est le tournant du match. Car si l’action s’était prolongée, le meilleur buteur de la compétition aurait probablement ouvert le score. Mais bon… Avec des « si », on mettrait Porto en bouteille. Ah oui, pardon, c’est déjà fait…
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Malheureusement, par la suite, ce sont les Lusitaniens qui vont débloquer les compteurs à la suite d’une partie de billard dans la surface (et, c’est bien connu, les Portugais sont réputés pour bien nettoyer les surfaces). La mise en bière de Monaco commence. Car, sans panache, les Monégasques suze et ne pratiquent pas leur habituel football champagne qui leur avait permis de passer les demi (finales, pas les bières). Ils tentent bien de faire plier la défense portugaise. En v(a)in. Celle-ci ne faisait pas « open bar » (ah ! Les fameuses opérettes d’open bar ; ou d’Offenbach, je ne sais plus…). Et sur deux contre-attaques, les Lusitaniens font mousse (pardon, mouche). 3 - 0.
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Certes, le score est une anecdote qui ne reflète pas la physionomie du match. Mais Porto a su prendre la clef des champs alors que Deschamps n’a pas trouvé la clef de Porto.
Et finalement, pour ne pas avoir su tisser sa toile, Monaco ne sera pas appelé à Rainier. Le club de la Principauté échoue donc à deux doigts (enfin, trois pour être exact) de Porto. C’est un coup à avoir la gueule de bois.
Dommage ! Pourtant, une finale se joue toujours à la roulette russe. Cela devait conférer une forte chance aux joueurs du Rocher puisqu’une roulette et des Russes, il y en a beaucoup à Monaco. Mais depuis que Stéphanie a épousé son acrobate portugais (la traîtresse !), les Monégasques parlent plus de sa roulotte que de sa roulette…
Onze ans jour pour jour après le sacre de Marseille, Monaco n’aura donc pas pu rééditer l’exploit. Bravo donc au club lusitanien qui Porto les couleurs du Portugal.
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