Exceptionnellement, il n’y aura pas de chapeau à cet article. Car aux obsèques du prince Rainier de Monaco, il n’y avait que des couronnes…
Samedi 16 avril 2005
Monaco était en deuil hier. Non parce que le roi du tennis mondial, le banquier suisse Roger Federer avait été battu par le jeune espoir du tennis français Richard Gasquet en quart de finale du tournoi de Monte-Carlo (il est toujours bon de signaler un succès de rang d’un de nos joueurs ; c’est si rare !) mais parce que les obsèques du prince Rainier III avaient lieu ce jour.
Un important dispositif de sécurité avait été mis en place (Awacs et Mirage 2000 patrouillant dans le ciel, GIGN prêt à intervenir, etc.) à cette occasion. A croire que certains avaient peur que le défunt prince ne s’évade de son cercueil !
D’ailleurs, en hommage et en signe de soutien à son prince, la ville de Monaco était elle aussi morte pour l’occasion… Pas un restaurant, une boutique ni même le casino n’avaient ouvert leurs portes.
A l’enterrement, il y avait beaucoup de couronnes. Et pas uniquement des couronnes de fleurs ! Car outre la famille princière éplorée, de nombreuses personnalités étaient venues assister aux obsèques. Nul besoin de vous en énumérer la liste : vous trouverez probablement toutes les photos dans la plupart des torchons aux feuilles glacées habituels, puisque les photographes ont dû faire crépiter leurs flashes comme des mitraillettes de l’image. Ce fut certainement une « paparazzia »… Une sorte de dernier hommage de ces chasseurs de sensationnel à une famille qui leur rapporte beaucoup d’argent…
Seuls absents de marque du « défilé » : Ernst-August de Hanovre, toujours hospitalisé suite à sa pancréatite aiguë survenue deux jours après le décès de son cher beau-père (ça montre à quel point le mari de Caroline a été affecté !) ; et le prince Charles, excusé car en voyage de noces avec Camilla Partie de Boules.
La cérémonie fut impeccablement organisée. Albert II fut très sobre, bien comme il faut, Caroline et Stéphanie ont pleuré ; bref, une cérémonie ordinaire ! Un jeune soldat s’est même évanoui au passage du cortège (certes, c’est un peu moins ordinaire !), ajoutant à l’émotion du moment. Mais là encore, vous trouverez de plus amples détails dans vos tabloïds préférés. Après tout, il faut bien qu’ils servent à quelque chose !
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