Ne confondez d’ailleurs pas le taux d’hématocrite avec le taux h’hypocrites dans le cyclisme, même si le plus élevé des deux n’est pas forcément celui que l’on croit. D’ailleurs, si le champion italien s’était dopé au café, le peloton ne poursuivrait pas sa route San Marco…
Mais, laissons le dopage de côté et faisons une brève piqûre de rappel sur la carrière du cycliste, véritable champion tout de même ! Il fut vainqueur du Tour de France et du Giro en 1998, devant Jan Ullrich (comme tout le monde en somme), et multiple vainqueur d’étapes, notamment à l’Alpe d’Huez, dont il était le spécialiste (le seul coureur à sprinter d’un bout à l’autre de la cote, même Armstrong ne le faisait pas !).
C’était un véritable grimpeur, un de ceux qui font beaucoup pour la popularité et l’intérêt des étapes. C’était le roi de l’épate (l’épate, l’épate, oui mais des Pantani !).
Bref, durant toute sa carrière, celui que l’on surnommait le Pirate aura montré qu’un corps sert. Le problème, c’est qu’il aura, en fin de carrière, plus crié au sabordage qu’à l’abordage…
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